Chers clients, laissez-nous faire notre boulot !

Tout d’abord, mes sincères excuses pour n’avoir rien écrit depuis plus de deux semaines, c’est à cause de plusieurs facteurs, dont certains sont très déplaisants (oui, eneo, c’est à toi que je pense).

En outre, nous avons été pas mal bookés à Lotin Corp. Vous pouvez jeter un oeil dans le portfolio pour vous en rendre compte : entre la création de l’identité visuelle pour Geny Care, la conception de la brochure interactive de Lotin Corp. Academy et la refonte de son site, nous avons eu du mal à trouver une minute.

Après notre série d’articles sur le client est roi, je souhaiterais aborder aujourd’hui la gestion de la critique comme promis dans ce récent post. Je vais écrire juste quelques mots et vous laisser avec la magnifique histoire de Stouf et Jean-Ouf.

Ce n’est qu’une introduction, mais elle soulève les mêmes questions que celles posées dans cet article, que je cite :

Si votre client et vous avez établis un respect et une confiance mutuels, et que vous êtes bons dans ce que vous faites, vous devriez être capables de le détourner de toute idée susceptible d’endommager l’expérience utilisateur.

Rejeter la responsabilité d’un site web inefficace sur les mauvaises décisions prises par un client difficile, ne changera pas le fait qu’en définitive vous avez conçu un site web inefficace et inutilisable.

Si vous vous trouvez souvent face à ce dilemme, vous devez aussi vous demander pourquoi vous vous trouvez dans ce domaine.

Est-ce pour devenir l’instrument du client et gagner son approbation ?

Sur ce, profitez de l’histoire, et à bientôt pour le premier post de cette série sur la gestion de la critique :

le-client-est-roi

Lisez la suite sur le site de Stouf et Jean-Ouf.